La quatrième map de "Jeudi émerveille" vous présente les 7 merveilles du monde naturelles.
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Comme vous le savez, Signos accorde beaucoup d'importance aux travaux qui nous aident à comprendre comment notre cerveau traite les informations et comment il construit les connaissance. Et nous tentons à chaque fois de faire part de ces travaux en les simplifiant au maximum sans trop s'éloigner de la "théorie" expliquée dans un vocabulaire plus scientifique.
Et cette fois-ci, le défi est de décrire en quelques mots la théorie darwinienne du fonctionnement cérébral de Gerald EDELMAN qui explique la production de la connaissance.
Sélection développementale : les processus à l'oeuvre dans le développement du cerveau ne se déroule pas tous de la même manière et ni au même endroit d'un neurone à l'autre. Ces variations expliquent la diversité des structures cérébrales d'un individu à l'autre y compris entre deux jumeaux.
La surcharge d'informations est devenue un problème majeur du XXIéme siècle. Dans un excellent article, Caroline Goulard, fait l'analyse de ce phénomène devenu presque ingérable. L'auteur de l'article souligne combien la visualisation peut nous aider à gérer cette information ("Big Data") et nous amène à réfléchir sur les changements que nous devons opérer pour maitriser ce "data overload". À partir de cet article nous avons réaliser la carte mentale que voici :
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Dans une société ou l'information est de plus en plus accessible, partout, par tout le monde et à tout moment, la priorité des individus, des managers, et à titre plus large, des organisations, est de pouvoir gérer de manière efficace et rapide cette masse d'information qui parvient tous les jours.
La clé de succès est donc de pouvoir gérer, répertorier, analyser, restituer l’information qui nous semble clé et pouvoir agir et prendre des décisions par rapport à cette dernière.
Une veille active et intelligente qui de manière générale réside dans la capacité à:
- s’informer et s’organiser pour décider et agir.
- à communiquer pour orienter, motiver, décider et organiser l’action.
L’information, cette particule élémentaire du management (voir notre article à ce sujet) alimente nos connaissances, nos grilles d’analyses, de compréhension du monde qui influencent nos décisions et donnent naissance à des méthodes d’intervention et des outils pour optimiser nos manières de travailler. Parmi ces outils, le Mind Mapping est un des plus connu et le plus facile à prendre en main. Il s'agit d'une représentation visuelle et arborescente d’une idée, d’un texte, d’une information ou d’une connaissance. Elle part d'une idée centrale qui rayonne vers d'autres données, formant une structure radiante et arborescente. Elle est souvent agrémentée de couleurs, d’images et de symboles divers. Il permet de libérer le potentiel de créativité mais également le potentiel de structuration de l'information.
Pour Signos, l'objectif du Management Visuel est de définir un environnement professionnel s'appuyant sur des méthodes et des outils visuels pour conférer à cet environnement les qualités suivantes:
Mind Mapping sur « Google’s Collateral Damage »
Faire du Mind Mapping et du Concept Mapping peut se faire de différentes manières et nous en avons ici un bon exemple. Nous pouvons y voir une belle mise en scène réalisée par un infographiste mais surtout nous pouvons nous en inspirer pour animer des cartographies d’information au service de l’entreprise : veille d’information, analyse de texte, synthèse de textes, plan d’action.
Ce qui gêne certaines personnes quand ils se lancent dans le Mind Mapping, c’est de manipuler des idées seulement sous forme de mots-clés en se contraignant à ne pas recourir à des phrases. Toutefois, dès que nous quittons le monde des idées pour entrer dans le monde l’action, manipuler des mots-clés est insuffisant. Il devient pertinent de mixer Mind Mapping et expression linéaire pour réaliser des « cartes » autonomes, qui peuvent être lues sans explication. N’oublions pas qu’une carte heuristique ou Mind Map n’est pas compréhensible par des personnes qui ne l’ont pas réalisée. Cet exemple nous montre que nous pouvons dépasser cet obstacle mais on y perd la rapidité de « lecture ». C’est beaucoup plus long à parcourir et à retenir. Mais on a au moins gagné le bénéfice d’une structure cartographique : se dégager de la structure linéaire, chronologique, séquentielle pour aller vers une lecture avec la possibilité de choisir « l’ordre » de nos phrases. Ce mode de lecture est plus actif. Nous de dépendons pas du sens de l’émetteur. La structure cartographique nous permet de créer notre propre sens de lecture.
L’information est le matériau principal qu’utilise l’être humain pour connaître et développer sa société. La valeur d’une information dépend donc de sa capacité à modifier une décision.
Pour décider – pour la part qui se fait consciemment puisqu’il semble que notre processus de décisions soit piloté majoritairement par notre inconscient – ce sont nos connaissances actuelles qui « filtrent » les informations et leur donnent de la valeur pour influencer une décision. Mieux vaut alors connaître ses propres « filtres » et ceux de ses collaborateurs et vérifier de temps en temps s’ils ne sont pas trop encrassés.
Pourquoi offrir une représentation visuelle du monde des idées ? Pour obtenir une matérialisation de nos idées et agir plus facilement dessus. Et surtout obtenir une matérialisation la plus proche possible du fonctionnement naturel de notre cerveau quand ils produits des idées.
Grâce aux logiciels de cartographie heuristique ( Mind Mapping ) ou conceptuelle ( Concept Mapping) pour les plus diffusés, nous modifions en temps réel la structure de nos idées de manière consciente et ce processus est facilement réalisable en équipe !
La carte va alors révéler des structurations claires ou confuses donnant ainsi un statut à l’information : celui de pouvoir agir – si la clarté est au RDV – sur nos décisions à venir : repenser, agir, temporiser, réorienter …